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mercredi 19 novembre 2008

Bouquet final


Avec l'arrivée d'un temps pluvieux et froid, on n'a pas vraiment envie de sortir pour prendre l'air, bien que cela aide à changer nos idées, à reposer la tête et à oublier les dossiers qui nous attendent au travail. Finalement nous nous sommes convaincus d'aller au cinéma. La dernière fois, par malchance, le film qu'on souhaitait voir... a été annulé car la bobine de film était abimée.

Cette fois, nous avons choisi
"Bouquet final", une comédie de Michel Delgado, avec notamment Didier Bourbon, Bérénice Béjo et Marc-André Grondin (et aussi avec notre Gégé national). The last movie we went to see is "Bouquet final", a comedy by Michel Delgado, withDidier Bourbon, Berenice Bejo and Marc-Andre Grondin (and also with our national Gérard Depardieu).

Petit bémol:
désormais, au méga CGR Centre de Tours, il faut patienter pendant plus de 20 minutes de publicités! Cela ne s'arrange pas là-bas, c'est bien dommage!

En ce qui concerne l'histoire du film, cette comédie relate le stage que doit faire Gabriel (Marc-André Grondin), embauché dans une compagnie de pompes-funèbres, chez Gervais Bron (Didier Bourbon), un croque-mort affuté et expérimenté. Mais, Gabriel va tout tenter pour cacher son nouveau métier à ses proches et en particulier à Claire (Bérénice Béjo), dont il est amoureux. Pourquoi? Parce que ses parents artistes, hors du commun et complètement irresponsables n'accèpteraient jamais que leur fils ait un travail normal comme tout le monde. Et Claire? Parce que Gabriel a vendu les obsèques de sa grand-mère (de Claire) à prix d'or (25 000€, ça aussi, il va tenter de le dissimuler)... This comedy recounts the course that must done Gabriel (Marc-Andre Grondin), engaged in pump-funeral company with Gervais Bron (Didier Bourbon), a adept and experienced man. But Gabriel want to hide his new job, to his family and especially to Claire (Berenice Bejo), he love her but sold the funeral of her grandmother in gold prices (25 000 €, it also It will try to hide this point too)...


En ces temps un peu morose, il est agréable de découvrir une comédie comme celle-ci. Même si le récit peut sembler un peu convenu, il est sans temps mort, nous nous attachons rapidement aux personnages et regrettons la fin de ce film lorsqu'elle arrive. Il est difficile de deviner si de nouvelles vocations professionnelles dans les pompes funèbres vont apparaître suite à cette histoire, mais au travers du film, il est possible de découvrir de nombreuses facettes de ce métier. Beaucoup de gens ont peur de penser à la mort, mais avec ce film, on apprend à en rire! In these times a little sluggish, it is nice to discover a comedy like this one. Although the story may seem somewhat agreed, there are no dead time, we like the characters and quickly regret the end of this film when it happens. It is difficult to guess whether new vocations in the professional funeral will emerge following this story, but through the film, it is possible to discover many facets of this profession in contact with the dead!


Nous conseillons ce film qui permet de passer un excellent moment dans la salle obscure (à l'issue des pubs...). We recommend this film can spend some nice moment.


Enikö & Pascal.

vendredi 30 mai 2008

L'homme de fer

Pas de confusion! Le titre de ce message ne renvoie pas à l'illustre Popeye, mais au film Iron Man que nous avons vu à Cap Ciné (qui rattrape les CGR en matière de publicités avant les films) à Blois. No confusion! The title of this message does not refer to the illustrious Popeye, but to the film "Iron Man".

Pour resituer le film dans son contexte, j'ai fait un peu de recherches. A l'origine, Iron Man est un comics, soit un héros d'une bande-dessinée américaine (nous sommes éloignés de l'univers "Schtroumpfs"!) . C'est Stan Lee qui a créé ce héros en 1963 (il a aussi imaginé des personnages tels que Spider Man, Daredevil ou les 4 Fantastiques). To put the film in its context, I did a little research. The original Iron Man is a comics, so a hero of a American comics . It is Stan Lee who created the hero in 1963 (he also imagined characters such as Spider Man, Daredevil...

Dans la BD, Tony Stark (le héros) est un fabricant d'armes qui va faire une démonstration de ses dernières trouvailles au Vietnam. Dans le film, l'action a été actualisée et se situe en Afghanistan. Mais fondamentalement, l'histoire reste fidèle. Blessé lors d'une attaque ennemie, il est capturé par ses derniers. Blessé gravement, avec l'aide du professeur Yinsen, il adapte un générateur afin que des éclats de missiles n'atteignent pas son coeur. Puis il invente une armure pour s'échapper. In the comics, Tony Stark (the hero) is an arms manufacturer who will make a demonstration of its latest researchs in Vietnam. In the film, the action has been updated and is located in Afghanistan. But basically, the story remains faithful. Injured during an enemy attack, he is captured by theses ones. Injured seriously, with the help of Professor Yinsen, he adapts a generator so some fragments of missiles do not reach his heart. Then he invents armor to escape.

Le méchant (encore un barbu) est incarné par Jeff Bridge qui s'est réellement transformé pour jouer ce rôle. The villain is played by Jeff Bridge.


Les effets spéciaux sont superbement réalisés, l'histoire est palpitante et retient notre attention jusqu'à la fin. Nous l'avons beaucoup apprécié. The special effects are beautifully made, the story is exciting and holds our attention until the end. We greatly appreciated.

Un peu de géographie... Certaines scènes se situent donc dans la province de Kunar en Afghanistan. Cette province est frontalière avec le Pakistan (et notamment des zones tribales où est soupçonnée la présence de Ben Laden). De nos jours ce lieu (et en particulier la vallée de Korengal) est le théâtre de fréquents affrontements entre les Talibans et les forces internationales. Pas plus tard qu'aujourd'hui, un soldat des forces de la coalition et des insurgés ont été tués. Dans ce cas, ce sont des faits concrets, bien réels... A little geography ... Some scenes are therefore in Kunar province in Afghanistan. The province is near eastern border with Pakistan (near the tribal areas where it is suspected the presence of Bin Laden). Today, this place (and in particular the Korengal Valley) is the scene of frequent clashes between Taliban and international forces. Today, a soldier of the coalition forces and some insurgents have been killed. In this case, theses facts are true...

Pascal.


samedi 19 avril 2008

L'Île de Nim

Nous sommes allés au cinéma à Tours alors que le ciel était menaçant avec quelques gouttes de pluie. Nous en sommes ressortis sous un beau et rare ciel (presque) bleu. We went to the cinema in Tours while the sky was threatening and under a few drops. We have emerged under a beautiful and rare (almost) blue sky.

L'Île de Nim est un film états-unien de Jennifer Flackett avec Abigail Breslin, Jodie Foster et Gerard Butler (qui joue deux rôles). A noter que Jodie Foster a réalisé elle-même le doublage de sa voix en français, ce qui convient d'être noté. Nim's Island is an American film of Jennifer Flackett with Abigail Breslin, Judie Foster and Gerard Butler (who plays two characters).

Ce film est particulièrement destiné aux familles et aux enfants. En bref, Nim, la petite fille, vit avec son père, un scientifique qui étudie les planctons, sur une île qui porte son nom. Tous les deux ont une vie paisible en compagnie de l'iguane Fred, du pélican Galileo et de ce qui semble être une otarie. Ils sont des fans des aventures d'Alex Rover qui est en réalité l'œuvre d'une romancière atteinte d'agoraphobie qui ne sort pas de son appartement de San Francisco! Tout ce beau monde va néanmoins devoir se rencontrer pour sauver le père de Nim qui se retrouve dans une situation périlleuse alors qu'il découvrait un plancton inédit! This film is especially designed for families and children. In summary, Nim lives with her father, a scientist who studies plankton, on an island which has her name. She has a peaceful life with the company of iguanas Fred, pelican Galileo and what appears to be a sea lion. They are fans of the adventures of Alex Rover, which is the work of a novelist who violate agoraphobia and don't go out of his apartment of San Francisco! These characters will still be together to save the father of Nim who will be himself in a perilous situation when he discovered a new plankton!

Enikö et moi-même avons apprécié ce film dont les personnages sont attachants. C'est une vraie comédie pour les enfants (et autres cinéphiles) sans violence et avec un récit dont les scènes s'enchaînent parfaitement sans temps mort. Nous sommes restés figés à l'écran pour suivre ces aventures exotiques. Nous conseillons donc ce film. Enikö and I have enjoyed this film whose characters are endearing. It is a real comedy for children (and other moviegoers) without violence and with a story whose scenes are edited perfectly without delay. We remained in front of the screen to follow these exotic adventures. We therefore recommend this film.

Où est l'Île de Nim? Cette question reste un mystère à ce jour (normal pour une île secrète et fictive!). Dans le film, les coordonnées sont à plusieurs reprises mentionnées : 20°S - 160°E. Sur Wikimapia, la seule référence à l'île est fausse car les coordonnées attitrées pour Nim sont inversées si bien que cette localisation se retrouve à proximité d'Hawaï! En entrant les coordonnées correctes, nous obtenons la localisation indiquée sur la carte ci-contre. L'île se situerait donc à l'ouest de la Nouvelle Calédonie. Voilà qui est plus cohérent avec le film qui mentionne l'arrivée de touristes australiens dans le havre de paix. De même, Alex Rover doit passer par Bornéo puis par les îles de Tuvalu pour aller à Nim. C'est logique car l'Etat de Tuvalu est voisin de la Nouvelle Calédonie... Where is the Nim's Island? This remains a mystery nowadays (normal for a fictitious and secret island!). In the film, the coordinates are mentioned on several occasions: 20°S - 160°E. On Wikimapia, the only reference to the island is false because the coordinates for Nim are reversed so the location is near Hawaii! By entering the correct coordinates, we obtain the location indicated on the map. The island will therefore be to the western of New Caledonia. That is more logical with the film which mentions the arrival of some Australian tourists on the place. Similarly, Alex Rover has to go through Borneo and then by the islands of Tuvalu to go to Nim. Normal, because the State of Tuvalu is near New Caledonia...

Enikö & Pascal.

mercredi 9 avril 2008

Prise - Detective fou - MR73 - J'ai toujours rêvé...


Voilà que je dois franciser certains titres avant les Québécois maintenant! Le film Taken n'est pas encore sorti dans la Belle Province... Comme son titre ne l'indique pas, c'est un film français réalisé par Pierre Morel (Luc Besson est le scénariste). En bref, un agent des services secrets américains (Liam Neeson) vit en direct par téléphone portable l'enlèvement de sa fille (Maggie Grace) qui est en voyage touristique à Paris. Resté outre Atlantique, il va avoir 4 jours (maximum) pour retrouver celle-ci, tombée dans les mailles de la prostitution albanaise. Bien que je ne sache pas si l'emprise des Albanais sur les touristes étrangères dans la capitale et plus particulièrement à Roissy, soit à ce point menaçante, c'est un film très rythmé sans temps mort (il est vrai que notre héros ne doit pas perdre de temps)! Liam Neeson n'a pas non plus le loisir de faire dans le détail, donc cela hémoglobine également un peu! Les personnes qui apprécient les films d'actions aimeront Taken. As the title not indicated it, Taken is a french film directed by Pierre Morel (Luc Besson is the writer). In summary, an agent of the American secret services (Liam Neeson) learn live by phone the kidnapping of his daughter (Maggie Grace) who is in Paris. Stayed in the USA, he have 4 days (maximum) to recover his daughter, who fells into the Albanian prostitution . Although I do not know if the grip of the Albanian on Foreign tourists in the capital and especially in Roissy, is threatening at this point, it is a very dynamic film without dead time (it is true that our hero does not wasting time)! Those who enjoy action films will like Taken.

Plus exotique, Mad Detective est un film chinois (de Hong-Kong) que j'ai vu en version originale au cinéma "Les Carmes" à Orléans. Ce cinéma labellisé "Art et Essai" a trois salles confortables en plein centre-ville. Le titre du film est parlant puisqu'il relate les péripéties d'un détective fou à la recherche du meurtrier d'un policier. Ses méthodes se basent sur les visions qui traversent son esprit (sous la forme de démons dans certains cas). Franchement : bof! Au fil des scènes, on ne sait plus ce qui est réel de ce qui est fictif, la folie du personnage principal est à la longue agaçante et ses lumières sont par moments franchement trop décisives et faciles... More exotic, Mad Detective is a film Chinese (from Hong Kong) I saw it in chenise. The title of the film is speaking since recounts the adventures of a crazy detective in search of a murderer of a police officer. His methods are based on the visions in his mind (in the form of demons in some cases). Over the scenes, we don't know what is real from what is fictional, the madness of the main character is annoying and his lights are decisive and frankly too easy per moments...

Pour les films suivants : je prends la direction du "Select Studios" (toujours à Orléans). A l'image des quais de la gare SNCF des Aubrais dans leurs domaines, ce cinéma est un vestige d'une grandeur passée... Les salles semblent ne pas avoir été rénovées depuis le début des années 80 (le style des sièges en atteste). Nous ne sommes pas toujours très bien installés dans ces sièges à la propreté parfois douteuse. Mais d'un autre côté, il est permit de se laisser envahir par une certaine nostalgie en voyant la physionomie ancienne de ce cinéma. Je ne connais pas son avenir, mais sachant que le "Pathé" voisin doit s'agrandir...

MR73 est une des valeurs cinématographiques sûres du moment. Ce film français est réalisé par Olivier Marchal avec Daniel Auteuil dans le rôle de Louis Schneider, policier sombrant dans l'alcool et allant progressivement à la dérive suite à un drame familial. En dépit de ses difficultés, il garde la confiance ou au moins le soutien de ses collègues de travail les plus proches pour mettre fin à des meurtres particulièrement odieux à Marseille. Par ailleurs il sera également approché par Justine (Olivia Bonamy) pour neutraliser l'ancien meurtrier de ses parents, libéré suite à des remises de peine. C'est un film superbement réalisé et bien écrit, mais glauque et sombre (à ne pas mettre entre toutes les mains). Daniel Auteuil est aussi parfait. C'est un bon film policier. MR73 is a success in the country. This is a French film directed by Olivier Marchal with Daniel Auteuil in the character of Louis Schneider, a policeman who have some problems with alcohol after a family drama. Despite the difficulties, he retains the confidence, or at least the support of his co-workers closest to stop particularly heinous murders in Marseille. In addition he will also be approached by Justine (Olivia Bonamy) to neutralize the former murderer of her parents, released as a result of remissions. It is a beautifully film well directed and written, but dark. Daniel Auteuil is perfect. It is a good policeman movie.

Tout autre style, et plus léger aussi, J'ai toujours rêvé d'être un gangster est une comédie et en même temps un film policier, mais en fin de compte assez indéfinissable de Samuel Benchetrit. Il est constitué de 4 petites histoires qui tournent toutes de près ou de loin autour d'une cafétéria au bord de la RN17 (ne pas se focaliser sur l'affiche qui n'a rien à voir avec les récits du film). Ainsi, un braqueur tente de voler une serveuse, elle-même braqueuse, deux hommes sans le sous kidnappent une adolescente suicidaire, des chanteurs se rencontrent et s'accusent de se voler mutuellement des chansons, etc. On rigole très régulièrement. Certains dialogues sont fameux et subtils. J'ai apprécié ce film qui nous permet de passer un bon moment devant le grand écran sans égratigner notre moral! Any other style, and lighter too, J'ai toujours rêvé d'être un gangster (I always dreamed to be a gangster) is a French comedy but ultimately quite indefinable from Samuel Benchetrit. It consists of 4 small stories that revolve all near or far around a cafeteria at the edge of the road 17 (not focus on the poster, which has nothing in commun with the stories of the film). For example, a robber trying to steal a waitress, robber herself, two men sequester a suicidal teenager, singers meet and accuse each other of stealing songs, and so on. We laugh often. Some dialogues are famous and subtle. I enjoyed this film that allows us to have a good time without scratching our morale!

Pascal.

lundi 31 mars 2008

3h10 pour Yuma


Jeudi soir, je suis allé à l'UGC d'Orléans qui est voisin de la gare dans un environnement commercial assez peu engageant. Ce cinéma est situé discrètement au premier étage de cette galerie et dispose de 6 salles. Celles-ci sont ont belles allures et sont agréables, l'attente aux caisses est peu longue et les 10 minutes de projections d'avant film présentent essentiellement des bandes-annonces (les CGR pourraient en prendre de la graine). On thursday evening, I went to a cinema in Orleans, which is adjacent to the railway station in a sad commercial environment. This cinema is discreetly located on the first floor of the gallery and has 6 rooms. They have a beautiful and pleasant appearance.

Cela faisait quelques temps que je n'avais pas vu de western au cinéma. 3h10 pour Yuma relate l'histoire d'un fermier (Dan Evans), qui, pour obtenir de l'argent et remonter dans l'estime de son fils, choisit d'escorter un hors-la-loi (Ben Wade) arrêté dans la ville de Bisbee, à Contention, à 3 jours de cheval de distance... A Contention, Ben Wade doit prendre un train à 3h10 en vue de se faire pendre à Yuma. Durant le périple, Ben Wade incarné par Russell Crowe, va usé de dialogues et échanges subtils pour amadouer et mieux connaître Dan Evans. Pendant ce temps, la bande de Ben Wade, menée par Charlie Prince, va tout faire pour récupérer leur chef. I hadn't seen a western at a cinema since a long time. 3:10 to Yuma is a story of a farmer (Dan Evans), who, to win some money and back some esteem from his son, chooses to escort an outlaw (Ben Wade) arrested in the town of Bisbee, to Contention, at a distance of 3 days by horse ... At Contention, Ben Wade must take a train at 3:10 (PM) in order to be hanged in Yuma. During the trip, Ben Wade played by Russell Crowe, uses subtle dialogues and exchanges for better understanding and mollifies Dan Evans. Meanwhile, the Ben Wade band, led by Charlie Prince will do a lot of effort to recover their leader.

C'est un bon film qui tient notre intérêt du début à la fin. Le suspens est présent jusqu'au bout. L'honneur et l'argent, la fascination, les influences psychologiques sont au coeur des échanges entre les deux principaux personnages. La pétarade finale est impressionnante. Je le conseille. This is a good film that holds our interest from beginning to the end. The suspense is present until the end. The honor and money, glamour, the psychological influences are in the heart of trade between the two main characters. The final shoot is impressive. I recommend this movie.

Bisbee (ville où Ben Wade est arrêté), est de nos jours une ville de plus de 6100 habitants (située à l'extrême sud de l'Arizona). Les mines de cuivre, d'argent et d'or sont fermées depuis 1974 mais elles ont joué un rôle fondamental dans le développement de la ville par le passé. En 1917, alors que la ville comptait plus de 8000 habitants, plus de 1300 mineurs en grève ont été déportés dans le Nouveau Mexique (Bisbee Deportation). Une importante communauté d'artistes a remplacé les miniers depuis les années 90'. Bisbee (the town where Ben Wade was arrested), is today a city of more than 6100 inhabitants (in the extreme southern of Arizona). The copper, silver and gold mines have been closed since 1974 but have played a fundamental role in the town's development in the past. In 1917, when the city had more than 8000 people, more than 1300 miners strike were deported in the New Mexico State (Bisbee Deportation). A large community of artists has replaced mining since the 90'.

Contention, où les protagonistes du film doivent attendre le train pour Yuma, a eu moins de chance. C'est désormais une ville fantôme dont il ne reste juste que quelques traces de ses fondations... Dans les années 1880, la ville a connu un bref essor en raison de l'exploitation des mines d'argent. Contention, where the protagonists of the film must wait for the train to Yuma, has been less fortunate. It is nowaday a ghost town where it remains just a few traces of its foundations ... In the years 1880, the city has known a brief boom because of the exploitation of the silver mines.

Pascal.

dimanche 16 mars 2008

Bienvenue chez les Ch'tis


Pour une fois, nous avons fait comme tout le monde et sommes allés voir
le film vedette du moment, à savoir "Bienvenue chez les Ch'tis"!

Nous allons pas nous étendre sur ce film dont l'histoire commence a être bien connue. Mais nous vous le conseillons car il met les zygomatiques à rude épreuve. Et dans le cadre de la programmation cinématographique actuelle, emplie de drames en tout genre (à croire que tout est fait pour que les spectateurs se tirent une balle en sortant de la salle), les Ch'tis sont un rayon de soleil bien appréciable!

L'histoire est attendrissante, les acteurs sont drôles et attachants. Et l'on apprend à apprécier le Nord-Pas-de-Calais: quelle belle publicité pour cette région (et notamment pour la ville de Bergues)! Preuve que c'est un bon film, la fréquentation n'a pas été déclenchée par des opérations de marketing exacerbées, le succès est venu tout seul!

Enikö & Pascal.

lundi 25 février 2008

Rambo !


Mercredi soir, afin de me divertir l'esprit, je suis allé au CGR Tours Centre (Ex-Pathé). Ce cinéma est le frère du Méga CGR Deux Lions, presque jumeau avec ce dernier si je m'en réfère à la longueur des publicités avant le film ! Néanmoins, le lieu est peut-être plus chaleureux et les sièges plus confortables qu'au CGR des Deux Lions (les friandises sont les mêmes)...


Je suis donc allé voir
Rambo (John de son prénom). Cela manquait-il à ma culture? Pas totalement, je n'ai jamais vu le premier certes, mais j'ai vu le second ainsi qu'un bout du troisième opus (je suis nettement moins assidu avec les Rocky, mais il est vrai que la boxe et moi...)


Dans le 4ème épisode du nom, M. Rambo est désormais installé dans le nord de la Thaïlande à chasser les serpents venimeux (on s'occupe comme on peut). Las, un groupe américain simili religieux et caritatif vient le déranger pour se faire déposer par voie fluviale au Myanmar dans un village Karen persécuté durement par l'armée de la dictature locale. L'intention est louable, mais inconsciente et dangereuse, car quelques minutes après leur arrivée (dans le film), l'armée dictatoriale leur tombe dessus! Tout le défi de JR consistera donc à sauver ce qui peut l'être sans faire trop de casse, ce qui, il est vrai, ne le caractérise pas vraiment!


Les critiques de ce film en France étaient bonnes. En effet, c'est du Rambo plein pot : après une période de montée en température, cela tire, mitraille, égorge, décapite, découpe, tue et sauve (quand même) dans tous les sens! L'horreur de la guerre est retranscrite sans détour. Sly, pour son âge (62 ans), est bien conservé et sa masse musculaire impressionnante aurait encore de quoi alimenter un léonberg pendant plusieurs jours. Il ne cause pas beaucoup, mais, il faut en convenir, ce détail n'est pas un des fondements de ce style de film.


L'histoire a aussi le mérite de mentionner la situation du peuple Karen, peuple
durement éprouvé et admirablement ignoré par les médias occidentaux (il en est de même avec le cas des H'Mongs au Laos et au Vietnam). A noter que le Major Tint, la terreur birmane dans le récit, est joué par un authentique chef de la résistance Karen ; à savoir Maung Maung Khin, donc par une personne directement concernée par le problème (et c'était le cas également de beaucoup de figurants). De même, le jeu des acteurs qui jouent les mercenaires n'est pas inintéressant (notamment en dehors des échanges de rafales). Stallone a recherché de l'authentique sur ces points, il y a du louable.

Mais, en général, je juge le scénario global est un peu simple. Au début et à la fin du film, des allusions à l'attachement de Rambo à ses terres en Arizona sont mentionnées, pourquoi ne pas l'exploiter, de même que les échanges de regards (et de quelques rares mots) entre John et Sarah? L'histoire est donc un peu prévisible notamment au regard des épisodes passés. Dommage, mais c'est du Rambo... On ne s'ennuie pas car il y a de l'action, mais il manque un chouilla de substance au scénario. Sur le fonds, n'oublions pas la persécution contre les minorités au Myanmar et ailleurs. Ce film est une fiction, mais elle se base sur des faits réels et souvent ignorés dans nos contrées.


Pascal.


On Wednesday evening, I went to see
Rambo (John), that was missing to my culture? Not totally, I never saw the first opus, but I saw the second end and a little from the third film (I am far less diligent with Rocky, but it is true that boxing and me ... )


In the 4th episode of the name, Mr. Rambo is now installed in the northern of Thailand to expel poisonous snakes. Alas, an American simili religious and charitable group comes to disturb him to be dropped by river in Myanmar in a Karen village harshly persecuted by the locale military dictatorship. The intention is commendable, but unconscious and dangerous, because a few minutes after their arrival (in the film), the military dictatorship is coming! So the challenge of JR will therefore to save this group!


Critics of this film in France were good. Indeed, it is full of Rambo topics : after a period of rise in temperature, it canisters, cuts, kills and saves (still)! The horror of war is reproduced. Sly, for his age is well preserved and its impressive muscle mass would food a leonberger for several days. He does not speak a lot, but we must agree, that this detail is not very important for this style of film.


History has also mention the situation of the Karen, harshly persecuted people and admirably ignored by the Western media (the same is true with the case of H'Mongs in Laos and Vietnam). It should be noted that Major Tint, Burmese terror in the story, is played by a genuine resistance leader Karen; namely Maung Maung Khin, therefore, by a person directly affected by the problem (and this was also the case for many of people in the film). Similarly, the game of the actors who play mercenaries is not uninteresting (especially outside the fire exchange). Stallone has sought authenticity on these points, it is laudable.


But in general, I consider that the overall scenario is a bit simple. At the beginning and end of the film, the references to Rambo's attachment to his land in Arizona are mentioned, why not exploit it, as well as the exchange of views (and a few words) between John and Sarah ? The story is a bit predictable especially in the light of the formers episodes. But it's the Rambo style... We are not bored because there is a lot of actions, but it misses a little substance to the script. Finally, we mustn't forget the persecution against minorities in Burma and elsewhere. This film is a fiction, but it is based on real facts and often ignored in our lands.

Pascal.

jeudi 31 janvier 2008

Sweeney Todd...


Samedi, par un beau soleil, nous sommes allés au Méga CGR de Tours pour voir Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street. Ce film est réalisé par Tim Burton avec comme star principale Johnny Depp (un couple décidemment très soudé aux vues de leurs collaborations régulières).

Le récit du film est basé sur une histoire du 19ème siècle connue en Grande-Bretagne. Le barbier de Fleet street fait partie des petites légendes (inspirées de faits réels ?) qui sont répandues dans Londres. Après avoir été injustement envoyé au bagne pendant 15 longues années, le barbier Parker revient sous un faux nom sur les traces de son passé londonien pour se venger.

Le récit (chanté en anglais mais sous-titré) est sombre, amplifié par la réalisation glauque propre à Tim Burton. Les ambiances sont parfois contradictoires, entre les chansons mélodieuses ou douces et la quantité impressionnante d’hémoglobine utilisée au cours du film, entre les recettes culinaires insolites et les romances sous-jacentes entre les personnages. Meurtres et cannibalisme sont donc les mots clefs de la ligne directrice de l’histoire. L’apothéose étant le banquet final au coin du feu à la fin du film.

Enfants s’abstenir ! Mais le film est beau et bien construit. Les acteurs sont parfaits. Nous ne voyons pas le temps passer. Mais décidemment, le crime ne paie pas !

Pascal.

On last Saturday, under a sunny, we went a cinema at Tours to see Sweeney Todd, the Demon Barber of Fleet Street. This film is directed by Tim Burton, with as main star Johnny Depp (a couple decidedly very solid by viewing their regular collaborations).

The story of the film is based on a story from the 19th century widespread in Britain. The Barber of Fleet Street belongs to the small legends (inspired by actual facts?), which are widespread in London. After being unjustly sent to prison during 15 long years, the barber Parker returned under a false name in the footsteps of his past in London for revenge.

The story (sung) is dark, amplified by the realization of Tim Burton. The moods are sometimes contradictory between the melodious songs or soft and the quantity of hemoglobin used in the film, among the unusual recipes and the romances between the characters. Murder and cannibalism are the key words of the guideline of history. The culmination is the final banquet near the fireplace at the end of the film.

This film is not for the children! But it is beautiful and well-realised. The actors are perfect. We do not see the time passing.

Pascal.

jeudi 13 décembre 2007

Un jour sur terre

Récemment, nous sommes allés à Cap Ciné à Blois. Ce complexe cinématographique important est situé au nord de la ville et comprend 9 salles. Tout comme au Méga CGR de Tours, il faut attendre aux caisses, par contre, avant le film, seules des bandes annonces défilent pour nous faire patienter et nous changent du quart d'heure de publicité coutumier au Méga CGR. Un regret, les salles ne sont pas bien insonorisées les unes aux autres, de même, la bande son du film était légèrement grésillante... Recently, we went to a cinema in Blois. This important cinema complex is located at the northern of the city and has 9 rooms. We must wait until the cash registers, however, before the film; we have only some films announcement. One regret, the rooms are not well soundproofed to each other, as well, the soundtrack of the film was a little bad...

Le film "Un jour sur terre" (en anglais: "Earth", c'est plus court et plus réaliste), est un beau reportage sur les conséquences du réchauffement climatique sur la faune de notre planète. L'ours blanc est la star de l'affiche et il est vrai que la bête est menacée d'extinction sachant que son espace de vie fond comme neige au soleil ces derniers temps. Lui et sa famille sont présentés avec de belles images teintées de tendresse. D'autres animaux sont aussi dans le documentaire tels que l'éléphant d'Afrique lors de sa longue marche vers le delta de l'Okavango, les baleines à bosses entre l'équateur et les terres australes, les manchots ou encore les beaux paradisiers de Nouvelle Guinée. The film "Earth" (in French: "A day on Earth"), is a beautiful story about the consequences of global warming on wildlife of our planet. The polar bear is the star of the show and it is true that the beast is in danger of extinction knowing that his living space, disappear like the snow under the sun nowadays. He is his family were presented with beautiful images tinged with tenderness. Other animals are also in the documentary, such as the African elephant in its long march towards the delta of the Okavango River, the whales between the ecuador and the Southern lands, the penguins or the beautiful birds of paradise from New Guinea.

Les images du film sont magnifiques. Le film fait un panorama succinct des problématiques environnementales actuelles sur la faune sauvage de notre planète mais il est vrai que les répercussions du réchauffement climatique sont vastes. Les actions quotidiennes qui nous sont proposées par les médias et les associations écologistes semblent dérisoires face à l'ampleur du problème. Mais de toutes façons, si nous ne faisons rien, nous sommes certains que la situation ne s'améliorera pas... The images in the film are superb. The film is a small overview of current environmental issues on wildlife of our planet but it is true that the effects of global warming are vast. The daily actions which we are offered by the media and environmentalists associations seem ridiculous because of the magnitude of the problem. But anyway, if we do nothing, we are sure that the situation will not improve...

Pascal.

samedi 3 novembre 2007

Ratatouille

Restons dans le domaine culinaire avec le film "Ratatouille" que nous avons vu dernièrement au Méga CGR des Deux Lions de Tours (récemment rénové et il n'y avait pas la foule pour une fois!)

Le film est apparu dans les salles françaises l'été dernier (le 1er août - un mois plus tôt aux Etats-Unis). Pour nous, ce n'est pas la saison durant laquelle nous allons le plus au cinéma alors nous n'avons vu ce film que récemment.


Rémy (le rat bleu sur l'affiche) est fan de cuisine et surtout des accords olfactifs et harmonieux qui peuvent se dégager de la combinaison possible d'herbes et d'ingrédients dans la composition des plats. Il a ça dans le sang, et par une série de péripéties il se retrouve à orchestrer en cachette les cuisines d'un grand restaurant parisien.

Le dessin animé dure 1h50, ce qui est assez long mais nécessaire lorsque vous imaginez les performances scénaristiques qu'il faut entreprendre pour que la bête se retrouve à la tête d'un restaurant haut de gamme (en toute discrètion) ! Les étapes du scénario sont néanmoins classiques : mise en situation / montée en tension / la cata / ouf, ça va mieux à la fin.


Mais le dessin est superbe (en particulier les décors qui sont très soignés et avec fidélité dans la capitale), les personnages sont mignons et attendrissants. Et finalement, le raisonnement culinaire du rat se fonde sur la base de la cuisine française ! Alors il faut le soutenir !


Nous avons apprécié, les enfants dans la salle aussi bien sûr. Le succès du film est bien compréhensible.


Enikö et Pascal.
(Maintenant, il va falloir traduire ça en anglais, je ne vous raconte pas le festival! P.)


We stay in the culinary topic with the film "Ratatouille" we saw recently in a cinema in Tours.

The film has appeared in French cinemas on last summer (on August 1st - a month earlier in the USA). For us, we are going to the cinema very often during the summer so we have seen this film only recently.

Rémy (blue rats on the poster) is a fan of cooking and especially from the olfactory and harmonious agreements that can emerge from the possible combination of herbs and ingredients in the composition of dishes. Through a series of events he succeed to secretly orchestrating the kitchens of a large Parisian restaurant.

The cartoon lasts 1:50, which is rather long but necessary when you imagine the performance to support the beast to the head of a restaurant (with discretion)! The steps of the scenario are nevertheless classics.

But the draw is superb (especially the sets which are very carefully and faithfully drawed in the capital), the characters are cute and nice. And finally, the reasoning culinary from the rat relies on the basis of the French cuisine! So we should support it!

We appreciated, the children in the room too of course. The success of the film is quite understandable.

Enikö and Pascal.

dimanche 25 février 2007

La nuit au musée

Retour au cinéma vendredi soir, de nouveau au Méga CGR de Tours. Changement de style de film cette fois car nous sommes allés voir « La nuit au musée » avec Ben Stiller qui a notamment joué dans « Mary à tout prix ».

Contrairement à ce que le titre et l’affiche pourraient laisser entendre, ce film n’est point gore et est plutôt destiné aux enfants (de plus de 6 ans toutefois).

L’idée de l’histoire est la suivante : la nuit, les personnages et animaux exposés dans ce musée d’histoires naturelles reprennent vie, ce qui désarme totalement le nouveau gardien de nuit incarné par Ben Stiller. L’histoire est simple. Ben Stiller a de quoi s’occuper tout au long du film qui est distrayant et agréable à voir, en particulier pour les enfants. Ces derniers ont globalement été enthousiastes lors de la projection du film dans la salle.

Pascal.


mercredi 21 février 2007

Diamant de sang

Ce titre québécois renvoie au film « Blood Diamond » que nous sommes allés voir au Méga CGR de Tours (vaste emprise cinéphile envahie par la foule qui est généralement inversement proportionnelle au nombre de caisses ouvertes).

« Blood Diamond » raconte le trafic des diamants de conflits extraits dans le cas présent pendant la guerre civile au Sierra Leone durant les années 90 (provoquant la mort de plus de 100 000 personnes – estimation basse). De nombreux enfants ont été enrôlés de force dans ce conflit et les mutilations furent également très nombreuses. Tout cela est bien retranscrit dans ce film de même que le trafic des « diamants de sang ». Ces derniers étaient exploités de force par une partie de la population puis étaient exportés clandestinement via la frontière avec le Libéria ou la Guinée. Même si les personnages sont fictifs (les acteurs sont très bons au passage), la compagnie sud africaine De Beers est visée par ce film et celle-ci fut d’ailleurs au centre d’un scandale en lien avec ce trafic pendant la guerre civile.

Depuis 2002, la Sierra Leone est en paix. Beaucoup reste à faire dans ce pays où l’indicateur de développement humain demeure le plus bas au monde.

Pascal


vendredi 9 février 2007

"The Holiday"

Samedi dernier, nous sommes allés voir le film « The Holiday » à Montrichard dans le Loir et Cher, à un petit quart d’heure de route d’Amboise.

Montrichard est une ville que je trouve très agréable. Les bords du Cher sont ravissants, la rue commerçante est dynamique, le reste de la ville est calme (important à mes yeux) et cerise sur le gâteau, un château médiéval surplombe la ville. En résumé, c’est avec plaisir que je déambule allégrement dans cette ville.

Le cinéma de Montrichard est associatif. Les locaux semblent avoir été rénovés très récemment et la salle est plaisante avec son beau plafond étoilé et les fauteuils sont vraiment très (trop ?) confortables.

Le film « The Holiday » (« les vacances » en français – pourtant pas difficile de traduire) est une histoire romantique classique. Résumé : Iris qui réside au Royaume-Uni (dans un village charmant, je dois reconnaître, l’Angleterre telle qu’elle correspond dans mes rêves – en dehors de Londres bien sûr) et Amanda qui habite à Los Angeles connaissent toutes les deux des soucis assez significatifs avec la gente masculine. Heureusement, c’est le début du film et deux heures ne seront pas de trop pour qu’elles trouvent et restent avec leurs Princes charmants outre-atlantique grâce à l’échange de leur logis pendant leurs vacances (d’où le titre du film). L’histoire est simple, mais on ne s’ennuie pas devant l’écran et les deux heures de projection sont vite passées… La bande originale du film est très réussie avec notamment un bel extrait d’Imogen Heap (Just for Now).

Pascal.